Passion cinéma, entre amigos...


HÉLAS, C'EST FINI !!!!!!!!


 Nous ne pouvons plus diffuser nos films sur RadioBIP mais notre collaboration continuera avec des conférences...






3ème jeudi de chaque mois, 

à L'Entrepôt, RadioBip, 

24, rue de la Viotte, 

de 1 à 3 euros, 

réservation obligatoire 0619255620.



Ciné club latinoamericalli à RadioBip, une petite salle agréable, bien chauffée, fauteuils confortables, en compagnie d 'Emma et Dominique,  les animatrices à qui l'on doit ce nouvel accueil . Film en VO sous-titrées, c'est chaque 3ème jeudi du mois.

 

A bientôt.



LE PROCHAIN CINE-CLUB C'EST JEUDI 23 MARS



CAÑADA MORISSON (Ciencias naturales)



Matías Lucchesi-Argentine-1h11- VOSTF. 
Lila, 12 ans, a grandi sans connaitre son père. Interne dans un pensionnat isolé sur les flancs d'une montagne argentine, sa seule obsession est de le rencontrer. Après plusieurs tentatives de fugue, et contre l'avis de sa mère et de la principale du pensionnat, sa maîtresse décide de l'aider et de partir avec elle à sa recherche.



Quelle énergie chez cette jeune actrice que nous avions découverte dans le film international "El premio" , dans l'Argentine des années 70. Quel talent, récompensé par le prix d'interpretation féminine à Biarritz en 2011.  Il faut dire que la réalisatrice  


Jeudi 26 Janvier,  à 20h30,

 ALIAS MARIA, un film de José Luis Rugeles




La jungle colombienne de nos jours. María, enfant soldat, a grandi dans la jungle avec la guerilla. Lorsqu'elle se rend compte qu'elle est enceinte, elle comprend vite que pour garder son enfant elle doit cacher sa grossesse. Un jour, le commandant de camp confie à María son nouveau né, et lui demande de le convoyer vers une ville voisine...



Présenté en section Un Certain Regard lors du festival de Cannes l’an dernier, le deuxième long-métrage de José Luis Rugeles fort d’une réelle dimension documentaire, nourri d’entretiens menés avec des guérilleros, cette œuvre à la fois dure et, à travers l’itinéraire de Maria, tendue vers la vie, mérite vraiment le détour. Son réalisateur confie volontiers que son histoire « est celle de nombreuses filles colombiennes ». Il le dédie à sa mère, « et à toutes ces femmes qui luttent ». Luttent et ne peuvent pas toujours, pour entrevoir la lumière, courir droit devant elles, hors d’haleine.


d'après Arnaud Schwartz


























JULIETTA

20h 30 un film de Almodóvar en VOST

Faites passer le message et venez nombreux


de un à 3 euros, réservation obligatoire par mail ou téléphone au 06 19 25 56 20

Julieta s'apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu'une rencontre fortuite avec Bea, l'amie d'enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets...



Résultat de recherche d'images pour "julieta almodovar"
















Jeudi 27 Octobre 2016


Mediapart disait à propos de ce film que c'était une expérience en dehors du commun: 


A  VOIR ABSOLUMENT



 Présenté au Festival de Venise, primé à Biarritz et plébiscité par la critique, "Un monstre à mille têtes" est le nouveau film de Rodrigo Plà. Après le succès mondial de "La zona" le cinéaste mexicain livre un thriller au suspens implacable qui est aussi le portrait d'une société rongée par la corruption et les inégalités. Un véritable tour de force qui témoigne de l'incroyable talent d'un auteur en prise directe avec la réalité de son pays.




















Un monstre à mille têtes


Nouveau thriller social par le réalisateur de La Zona qui s’élève une fois de plus contre ces injustices ignobles qui détruisent les vies des petites gens broyées par le système. La pugnacité est de rigueur.


L’argument : Dans une tentative désespérée d’obtenir le traitement qui pourrait sauver la vie de son mari, Sonia Bonet part en lutte contre sa compagnie d’assurance aussi négligente que corrompue. Elle et son fils se retrouvent alors pris dans une vertigineuse spirale de violence. Un animal blessé ne pleure pas, il mord.

http://www.avoir-alire.com/un-monstre-a-1000-tetes-la-critique-du-film





Nouveau






















Ciné club latinoamericalli à RadioBip, une petite salle agréable, bien chauffée, fauteuils confortables, en compagnie d 'Emma et Dominique  les animatrices à qui l'on doit ce nouvel accueil . Film en VO sous-titrées, c'est chaque 3ème jeudi du mois.



22 SEPTEMBRE 2016, 3éme jeudi, c'est reparti, mêmes modalités: on réserve les places sur le canapé ..

Le fils de la mariée nous renvoie en 2001, à Buenos Aires. 
Le réalisateur de cette comédie dramatique est Juan José Campanella qui nous a offert "Dans ses yeux" en 2010. Les acteurs sont merveilleux, Ricardo Darin,(le fils) Norma Aleandro, (la mère), Héctor Alterio, (le père) et Eduardo Blanco, le copain pot de colle excentrique.
Une famille, un fils surmené, une mère qui plonge dans Alsheimer, un père plein d'amour, et un presqu'happy end, la comédie à l'italienne est brillante, servie par des dialogues époustouflants..














PELO MALO, un film de Mariana Rondon, à travers lequel on découvre aussi, surtout par les non-dits la vie à Caracas. Les relations difficiles entre une mère, ex-vigile,  et son petit garçon de 9 ans, obsédé par sa tignasse frisée et qui passe son temps à la salle de bain à essayer de lisser ses cheveux. Elle s'en inquiète, y voyant un signe d'homosexualité. . Junior trouve refuge auprès de sa grand-mère.





A la présidence, Hugo Chavez agonise. Devant le palais, des citoyens se font raser la tête pour témoigner de leur adoration à leur chef qui vient de perdre ses cheveux après une chimiothérapie. Dans le petit appartement de la barre de béton qu'il habite avec sa mère et son frère, un nourrisson, Junior (Samuel Lange) rêve de lisser ses cheveux de métis à temps pour la photo d'identité scolaire qu'il doit faire avant la rentrée.
Pelo Malo (« méchants cheveux »), le troisième long-métrage de la cinéaste vénézuélienne Mariana Rondon, raconte d'abord l'histoire de Junior, un enfant d'une dizaine d'années qui tente de trouver sa place dans un monde qui ne lui témoigne guère d'intérêt. Comme ce monde a pour forme Caracas, mégalopole pétrie de violences et de ferveur politique, Pelo Malo est à la fois un film qui touche au plus intime – la formation d'une identité – et une chronique de la vie quotidienne au Venezuela, à l'automne du règne de Hugo Chavez. 
Le Monde 02/04/2014


Jeudi 17 Mars 2016 à 20h30

RETOUR A ITHAQUE, un film de Laurent Cantet


Comme il l'avait fait fait dans Entre les murs, Laurent Cantet s'est immergé dans la ville de La Havane et  a travaillé avec une équipe entièrement cubaine. Et le résultat est un film fort où les dialogues pourtant très écrits (Léonardo Padura en est l'auteur) sonnent juste. Amedeo rentre d'Espagne après 16 ans d'exil. Les retrouvailles joyeuses de ces amis de toujours , tendres et nostalgiques sur une terrasse au-dessus des toits de La Havane vont vite tourner en une série de questions et de reproches que les protagonistes sincérement démunis vont s'adresser mutuellement avec colère et amour. Pourquoi et comment sont-ils arrivés là où ils en  sont? Derrière ces portraits, en filigrane se dessinent les travers et les excès de la société cubaine, quand la dictature  lamine les individus. 


* LEONARDO PADURA le célèbre auteur de polars cubains dont nous suivons les aventures de son célèbre héros à La Havane, Mario Condé, depuis 1991 à travers des romans critiques et désabusés mais pleins d'humour et de suspens,( Les quatre saisons). Mais c'est aussi un grand journaliste, collaborateur de l'agence Inter Press Service (IPS) ses chroniques sont parues à Cuba dans un recueil intitulé La mémoire et l'oubli et un écrivain de romans plus ambitieux comme L'homme qui aimait les chiens, 2011 ou plus récent, Hérétiques paru en 2014 chez Metailié.







Jeudi 18 Février 2016

Ce mois-ci venez découvrir Workers, 

un film de José Luis Valle,  Mexique, 2013


Premier long métrage primé entre autres à Biarritz, Berlin, Jérusalem, Los Angeles.



Meilleurs voeux à tous,

Venez nous rejoindre chaque 3ème jeudi du mois à RADIOBIP, 24 rue de la Viotte, dans un local rénové, agréable et chauffé, sur un plus grand écran.




En janvier, NOSTALGIE DE LA LUMIERE de Patricio Guzman


Même si vous l'avez déjà vu,  je suis sûre que vous apprécierez de vous replonger dans la mémoire de la terre, après avoir découvert la mémoire de l'eau dans le merveilleux film  Le bouton de nacre de Patricio Guzman

Découvrez ou redécouvrez ce documentaire fascinant où les myriades d'étoiles des téléscopes répondent aux myriades de grains de sable du désert d'Atacama pour évoquer le combat des chercheurs de mémoire qui ont remonté le temps en suivant le sinistre destin des disparus de la dictature de Pinochet en 1971.

















 en Novembre, le jeudi  19   ,  en VO sous-titrée (como siempre)  

Radio bip,  L’entrepôt: 14 rue de la Viotte (Besançon) à 20h 30: 

Même la pluie, un film de Icíar Bollain avec Gael García Bernal






Le Monde nous en a parlé à sa sortie le 4 janvier 2011.


"Même la pluie" : le cinéaste

 et les conquistadors




LE MONDE |  • 
















 

en Octobre, le jeudi  15   ,  en VO sous-titrée (como siempre)  

Radio bip,  L’entrepôt: 14 rue de la Viotte (Besançon) 

à 20h 30: 




Renseignements à latinoamericalli@voila.fr

tel: 03 81 53 70 44/ 06 19 25 56 20. 
Réservation obligatoire
merci d'avance


les derniers:  



















































Chili à l'honneur ce trimestre: Patricio Guzman et Pablo Larrain nous livrent leur vision de leur pays,

en septembre,  Nostalgie de la lumière, un documentaire de Patricio Guzman.

en octobre, "No", un film de Pablo Larrain avec Gabriel Garcia Bernal.

  



La prochaine séance aura lieu le jeudi 19 Décembre, à l'Entrepôt, Radio-Bip, rue de la Viotte, (tarif de 1 (carte jeune), 2€ (adhérents), ou 3 €.

Santiago, post mortem 73, un film de Pablo Larrain avec Alfredo Castro 

en VO sous-titrée.




Santiago 73 est donc le deuxième volet d'une trilogie consacrée aux années noires de la dictature chilienne, sujet encore largement tabou dans un pays où les divisions et les haines sont toujours vivaces. Le film se déroule dans un laps de temps assez court, entourant le coup d'Etat mené, le 11 septembre 1973, par le général Augusto Pinochet contre le gouvernement démocratiquement élu du socialiste Salvador Allende, qui se suicide dans le palais assiégé de la Moneda. Mais ces événements tragiques, qui constituent pourtant le coeur du film, ne sont quasiment pas montrés dans Santiago 73.
L'Histoire est délibérément vue par le petit bout de la lorgnette, à travers l'étrange relation sentimentale que vivent deux personnages ordinaires. Mario est un quadragénaire solitaire et morose, petit fonctionnaire à l'institut médico-légal de Santiago du Chili, où il retranscrit les rapports d'autopsie. Nancy, la voisine de la maison d'en face, est une effeuilleuse de cabaret à moitié hystérique, vivant chez ses parents et refusant d'admettre qu'elle a atteint la limite d'âge. Mario est fou de Nancy.(Le Monde)





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